IMC 2019: Sessions

Session 1027: Materialising Script: Epigraphy and Inscription

Wednesday 3 July 2019, 09.00-10.30

Moderator/Chair:Marco Mostert, Onderzoekinstituut voor Geschiedenis en Kunstgeschiedenis, Universiteit Utrecht
Paper 1027-aRunic Writing and Material Change: The Case of Medieval Runica Manuscripta
(Language: English)
Julia-Sophie Heier, Institut für Nordische Philologie, Ludwig-Maximilians-Universität München
Julia-Sophie Heier, Institut für Nordische Philologie, Ludwig-Maximilians-Universität München
Julia-Sophie Heier, Institut für Nordische Philologie, Ludwig-Maximilians-Universität München
Index terms: Epigraphy, Language and Literature - Scandinavian, Literacy and Orality, Manuscripts and Palaeography
Paper 1027-bDate épigraphique et matérialité
(Language: Français)
Morgane Uberti, Casa de Velazquez, Madrid
Morgane Uberti, Casa de Velazquez, Madrid
Morgane Uberti, Casa de Velazquez, Madrid
Index terms: Epigraphy, Literacy and Orality
Abstract

Paper -a:
The runic script is a primarily epigraphic script carved into objects of various material like wood, stone or metal. It was the dominant writing system in Scandinavia until the end of the 10th century, when it was gradually replaced by the Latin alphabet and manuscript culture. This leads to a new form of runic writing called Runica manuscripta, which resulted from the transposition of a formerly epigraphic writing system into the medium manuscript. This paper compares the medieval Bryggen inscriptions on wood with Runica manuscripta and discusses how the change of material and medium affected the runic script.

Paper -b:
La communication a pour objectif de nourrir la discussion sur la place des ‘matérialities’ dans l’approche de la culture écrite : si une matière durable compte comme une spécificité de l’écriture épigraphique, que réalise la rencontre écriture-matière au-delà de la seule pérennité d’un message?

Dans l’Espagne médiévale (XIIe-XIVes.), des inscriptions se limitant à une date seule – les datationes – permettent d’approcher au plus près l’articulation écriture-matière-environnement. Traditionnellement, la date accompagne la mention de l’événement, elle précise la commémoration. Pour les datationes, s’il y a date, les conditions d’existence, factuelles, de cette date sont tues. La matière et son contexte deviennent a priori les seuls éléments permettant de donner du sens à cette chrono-graphie. Partant de ces traces épigraphiques réduites à la seule évocation d’un point du temps sans l’identifier, la communication vient questionner les possibilités qu’offre la matière et son contexte face à l’implicite de l’écriture épigraphique : la matière qui est aussi support (chapiteau, mur de l’église) suffit-elle par exemple à unir date et lieu ?